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Date Titre de la publication Auteur Clics
25-10-2011 Du droit de vote des étrangers ou l’art d’enfumer le blaireau Claire AYMES 516
 
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Résultats 1 - 1 sur 1
  • Elections Européennes 2014  ( 1 items )
  • Le cas Dieudonné  ( 5 items )
  • Humeurs et Réflexions  ( 23 items )
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  • Politique intérieure française  ( 21 items )
  • Racisme et Discriminations  ( 13 items )
  • Europe Ecologie  ( 3 items )
  • AFRIQUE  ( 13 items )
  • Démission du M.E.I  ( 6 items )
  • Environnement  ( 20 items )
  • Social  ( 19 items )
    CAVAD
    (Collectif  Actions  pour les Victimes Anonymes du Dakar)
    c/o  Claire Aymes EEPaca
    60, rue de la République 13002 Marseille
    Web  :  
    www.Stop-RallyeDakar.com
    Courriel :  contact@stop-rallyedakar.com

    Aux candidat(e)s à la présidentielle 2007 

    Marseille, le 12 juillet 2006

    Mesdames, Messieurs,

    Vous aspirez à gouverner la France en 2007 et c’est à ce titre que nous vous interpellons.

    Hier, les autorités françaises ont envoyé un signal ferme et dissuasif au Cannonball Run, rallye britannique.
    Dans le même temps, le rallye Dakar fait sa tournée de promotion pour une édition 2007. Il en résulte que la France interdit et sanctionne juridiquement sur le territoire français les mêmes actes délictueux qu’elle tolère du rallye Dakar sur le sol africain.

    En effet, la course rallye internationale précédemment appelé Paris – Dakar qui consistait à l’origine à promouvoir la performance de la navigation, l’endurance mécanique et des hommes a peu à peu dérivé en safari humain, à des années-lumière de l’idée des valeurs sportives et humanitaires portée par Thierry Sabine. Encore en Janvier dernier nous avons  déploré la mort de 2 enfants Boubacar Diallo (10ans) en Guinée et Mohamed Ndaw (12 ans) au Sénégal  qui viennent s’ajouter à la liste déjà longue des victimes de ce rallye. Près de 50 morts à ce jour dont de nombreux enfants.


    Au fil des années l’esprit de dépassement de soi et d’aventure s’en est allé laissant la place à la surenchère financière et économique d’un classement d’hommes et de marques.
    Si les premiers accidents pouvaient être rangés sur le compte de l’inexpérience des organisateurs, les victimes qui se comptent par dizaines par la suite nous amènent à jeter un regard circonspect, voire désapprobateur sur les conditions et dispositifs de sécurité  mis en place par la société organisatrice, la société ASO. On ne peut dans le même  temps déployer en France des efforts sans précédents pour lutter contre la violence routière et de l’autre côté, la médiatiser et la rendre acceptable dans les pays en voie de développement.
    Chaque année, malgré les manifestations et les protestations, nous sommes scandalisés de voir que des vies innocentes sont ravies à leurs familles, sans aucune conséquence pour les organisateurs, lorsque l’on sait que chaque concurrent de ce rallye satisfait à toutes ses obligations y compris la souscription de contrats d’assurances comme il est exigé dans le règlement ( assistance, dommages aux tiers, rapatriement ).
    Vous n’êtes pas sans ignorer que les populations des pays traversés vivent avec moins d’un euro par jour, et en plus de cette fatalité, la mort vient les frapper au détour d’un chemin par le biais d’une course dont la seule satisfaction est une performance sportive qui leur est totalement étrangère et inaccessible.
    A l’évidence, le rallye Dakar dérive et reste incapable de retrouver les valeurs sportives et humanitaires qui étaient les siennes à l’origine.
    Fort de ce constat, le Collectif Actions pour les Victimes du Dakar signataire attire votre attention sur la nécessité d’intervenir et de se positionner fermement pour imposer:
    §          La réparation, par la société ASO, des préjudices causés aux populations victimes;
    §          les concurrents et l’organisateur de cette compétition doivent assumer leurs responsabilités, en dédommageant ou indemnisant les victimes pour les préjudices subis. Ce qui est n’est finalement que la traduction de la couverture des risques encourus dans de pareilles situations.
    §          L’arrêt définitif et l’interdiction pure et simple de cette manifestation en raison des dommages induits aussi bien sur l’environnement des régions que sur l’espérance de vie des populations concernées
    §          L’interdiction de la subvention publique pour cette épreuve si elle perdure : les contribuables français ne sauraient en aucun cas financer les crimes et les délits d’une société privée.


    Au nom du respect des Droits de l’Homme et de la Convention des Droits de l'Enfant
    Au nom du respect du Code de l'Environnement et des directives européennes
    Et l’organisation de cette manifestation étant française,
    Au nom d’une certaine idée de la France et de son rayonnement international
    Au nom de l’Humanité et de la Décence,
    Pour que cesse le désordre sociétal que provoque cette entreprise de la honte et pour que triomphe la dignité, le droit et le respect de la vie humaine.

    Nous restons dans l’attente de votre prise de position claire et officielle sur ce fait de notre société. Votre réponse sera affichée sur le site.
    Peut-être avez-vous déjà signé notre pétition au : http://www.gopetition.com/online/7725.html,
    Sinon l’ajout de votre signature nous honorerait.
    Veuillez acceptez, Mesdames, Messieurs,  l’expression de notre respectueuse considération.


    Pour le Collectif pour les Victimes Anonymes du Dakar
    Claire Aymes
    http://stop-rallyedakar.com

    Alliance Noire Citoyenne, Association des Femmes d’Outre-Mer et d’Horizons Multiples, Amicale Français d’Origine Africaine, Association BERACA, Association Le CLAN, Tam-Tam Dak’Out, Comité Non au Dakar, CUBARTE, Les Damnés de la Terre, EEPaca, Euro-Minorités, Génération Ecologie, Monde des Cultures Dambé, Mouvement pour une Nouvelle Humanité, Mouvement Y’en a marre du Dakar, Regroupement Travailleurs Sénégalais en France, Réseau Action Conso, Les Ogres,  Planète Non Violence, ECOFORUM, QUIBLA, AFRIKARA, AFRICULTURES,


    Elles, Ils ont répondu et soutiennent:


  • La région Provence-Alpes-Côte d'Azur  ( 12 items )
  • Racisme et descriminations  ( 15 items )
A la une
Mesdames, Messieurs les Députés,

 Vous allez être sollicité par le gouvernement pour établir une loi fixant les règles de coexistence entre cultures de plantes génétiquement modifiées (PGM) et celles issues des agricultures conventionnelles et biologiques.

 A ce sujet nous vous informons que plus de 800 scientifiques internationaux appellent à un moratoire d’une durée d’au moins cinq ans pour l’arrêt des cultures PGM dans une lettre ouverte adressée à tous les gouvernements.

 Etayée par de nombreux faits scientifiques observés en laboratoire et de constats faits en plein champ, cette lettre met en évidence l’impossibilité de la coexistence des cultures PGM et non PGM, ainsi que les dangers irréversibles inhérents à l’exploitation de cette technologie en milieu ouvert : dangers touchant directement la santé publique et notre environnement.
 Les pays qui ont massivement engagé leur agriculture dans cette voie (à 95% présents sur le continent américain) sont aujourd’hui confrontés à de lourdes crises écologiques et sanitaires comme en Argentine par exemple (1).

 L’irréversibilité de ces applications (on ne rattrape pas des gènes disséminés dans la nature) ajoutée à l’instabilité dans le temps des constructions génétiques brevetées (déjà révélée) n’autorise pas  le développement de cette technologie dans le monde agricole. Seules les applications en milieu confiné, industriel (exemple de la synthèse de l’insuline) sont autorisables aujourd’hui. La fixation d'un seuil de contamination provoquerait d'ici un terme relativement court la condamnation de toutes les filières de qualité (Labels, AOC, AB,..)

 L'application du principe de précaution (inclus dans la charte pour l'environnement, en préambule à notre constitution, ainsi que définie dans le protocole de Cartagena signé par la France) nécessite un nouveau moratoire sur les OGM avec interdiction de toute culture commerciale et n'autorisant des essai en milieu ouvert que pour étudier l'impact environnemental des OGM. Elle nécessite aussi la traçabilité complète des OGM dans l'alimentation animale jusqu'au consommateur de viande et produits animaux, pas plus difficile que pour la filière AB à se faire certifier à ses frais

 Le CRII-GEN a adressé dès 2001 une lettre ouverte aux responsables des plus grandes firmes mondiales de production d'OGM, un courrier énumérant les risques parfaitement identifiés et qui exclurait, selon eux, que puissent être envisagé, dans le cadre juridique communautaire, le recours au risque développement, qui pourrait abolir la responsabilité des producteurs d'OGM en cas de pollution génétique, d'atteinte à l'environnement, ou plus grave encore de conséquences sur le plan sanitaire.

 De même vous avez reçu des lettres issues de campagnes de plusieurs associations, locales ou nationales, Agir pour l'Environnement notamment, afin de vous sensibiliser et vous informer sur l'ensemble de ces risques.

 Nous vous demandons donc de réfléchir en conscience aux conséquences du vote que vous ferez pour la transposition de la directive européenne 2001/18. Il nous engage tous ainsi que l'avenir des générations futures

En tant qu' électeurs, citoyens responsables, nous serons attentifs à votre prise de position et saurons vous le rappeler en temps opportun: Vous êtes maintenant suffisamment informé de manière à exclure que, dans l'avenir, puisse être invoqué, de quelque manière que ce soit, tout motif susceptible de dégager votre responsabilité dans la contamination des filières non-OGM ou l'environnement d'une part et sur la santé humaine d'autre part.

Nous sommes à votre disposition si vous souhaitez obtenir des renseignements complémentaires ou nous rencontrer.

(1)Revoir le documentaire (de 23 mn) diffusé sur ARTE le 26/10/2005 « Argentine, le soja de la faim »

ou lire l’article du New Scientist (vol 192, issue 2443, 17/04/04, page 40).

 


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