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Gérard Depardieu est-il pire que le rallye Dakar ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Claire AYMES   
14-12-2012
 Le Cavad demande depuis des années l'ouverture d'une enquête parlementaire sur les agissements délictueux du rallye Dakar en Afrique et maintenant en Amérique latine ainsi que la pertinence de l'existence même de ce désordre sociétal. En vain.
C'est Depardieu qu'on a vu.  

On n'en peut plus. Que Gérard Depardieu déménage en Belgique est devenu une affaire d'état Les clameurs viennent de partout même du plus haut niveau de l'Etat.
Le tsunami d'insultes en arrive à égarer certains qui ne demandent pas moins que la déchéance de la nationalité pour un artiste qui n'a pas fait pire que d'autres tout en demandant, quelle dérision une enquête parlementaire.
A ce qu'on sache, Depardieu n'a jamais tué personne.
Certes le geste n'est ni civique ni élégant mais il n'est pas illégal. Vaut-il ce torrent de haine ?
Jusqu'ici cet homme n'a t-il pas payé ses impôts en France ?N'a t-il pas investi dans divers secteurs d'activité et ne fait-il pas travailler des centaines d'employés ?

De gros industriels français passent le plus clair de leur temps à délocaliser leurs industries à l'étranger, à fermer des usines dans le seul but d'augmenter les plus-values des actionnaires. Nos vaillants hommes politiques ne font rien. Pourtant ce sont des millions de Français qui restent sur le carreau. Pas de demande de déchéance de la nationalité ni d'enquête parlementaire.

Parallèlement à cela, la France protège un ignoble rallye Dakar, dont les roues sont saturés du sang de nombreuses victimes innocentes. Des subventions sont accordées à ASO, entreprise pourtant privée, pour aller chaque année, commettre crimes et déprédations dans les pays dits du tiers-monde. L'ignominie a atteint de tels sommets que notre capitale, Paris, s'est résigné à retirer son nom de cette entreprise criminelle. Non seulement ces délinquants restent impunis mais ils sont salués comme des héros alors qu'ils salissent la France avec un cynisme qui n'a d'égal que leur soif d'argent.
Mais c'est Depardieu qu'on a vu.

Le Cavad demande depuis des années l'ouverture d'une enquête parlementaire sur les agissements délictueux du rallye Dakar en Afrique et maintenant en Amérique latine ainsi que la pertinence de l'existence même de ce désordre sociétal. En vain.
C'est Depardieu qu'on a vu.


S'il faut déchoir de la nationalité française tous ceux qui s'exilent fiscalement de France, ce sont des charters de luxe qu'il va falloir organiser vu les impétrants.
Et pendant qu'on y est, nos hommes politiques de tous bords feraient bien de ne pas trop la ramener.
De mauvais esprits pourraient être enclins a poser des questions sur certaines cagnottes, sur le fait que le fait que députés et sénateurs ne sont imposés que sur 15% de leurs revenus, les abattements fiscaux de certaines professions et diverses niches fiscales...

Gérard Depardieu n'a pas volé son argent. Il l'a gagné grâce à son talent et à ses investissements. Qu'il ne soit plus partageur n'est pas un crime même si cela manque de panache. C'est son droit.
Et il a au moins, pour lui, de ne pas avoir condamné des centaines de familles au chômage ou au deuil. Par les temps qui courent, ça compte.

Mesdames, messieurs les politiques, à vous aussi experts donneurs de leçons, avant de le déchoir de la nationalité française, occupez-vous de ceux qui salissent réellement la France par des actes autrement plus criminels comme le rallye Dakar. Merci.

Claire Aymes


Dernière mise à jour : ( 14-12-2012 )
 
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A la une
Grippe aviaire : Le virus a-t-il muté ?

On nous avait signalé une note du canard Enchainé (semaine du 27 octobre 2005) disant: Le problème viendrait de ce que les autorités publiques refusent de vacciner...les volailles elles-mêmes, ce qui interdirait leur exportation et créerait donc un préjudice économique à la filière.
Plutôt que de débattre de la vaccination d'humains alors que le virus n'est pas encore connu, il s'agirait de se demander pour quelle raison les animaux ne sont pas traités.

Un échange s’en était suivi le 25 octobre 2005 sur le forum Ecologie de Yahoogroups, et Michel Laval à qui nous avions demandé son sentiment  nous avait expliqué ceci :
Les seules transmissions de l'animal à l'homme ont affligé des victimes en contact très étroit avec la volaille vivante.
Et ces personnes n'en ont pas contaminé d'autres.
En fait, on joue sur les mots : le vrai danger est la possibilité d'une recombinaison génétique entre le virus de la grippe aviaire et un virus de grippe humain.
Cette recombinaison peut avoir lieu dans le corps d'un humain, ou dans celui d'un porc (oui, ils se ressemblent beaucoup ....).
Ceci est possible dans les fermes rurales de tradition chinoise, où on élève côte-à-côte des porcs et des volailles.
Ou dans des fermes industrielles intégrées d'Europe occidentale (l'élevage conjoint porc-volailles se pratique beaucoup aux Pays-Bas).
Ou encore dans le corps d'un humain infecté simultanément par les deux virus (argument bien ténu pour pousser à la vaccination anti-grippale des humains).
Il est possible que le nouveau virus, qui ne serait plus alors un virus de grippe aviaire, soit assez virulent et transmissible facilement comme le sont les virus de grippe humaine "traditionnels" qui nous arrivent d'Asie chaque année, dans une nouvelle version.
C'est dans ce cas de figure que surviendrait la pandémie que craignent les autorités sanitaires.
L'anti-viral "tamiflu", qui fait la fortune en Bourse de la multinationale qui en a le brevet, est d'une efficacité douteuse contre la grippe humaine, alors contre un virus recombiné humain-aviaire, je vous laisse deviner ...
Il serait bien plus efficace (dans la logique dominante) de vacciner directement les volailles, mais ce n'est pas l'orientation prise car il y a moins de blé à se faire pour les multinationales.
Peut-être que tout ça aura été une inquiétude pour rien, et peut-être pas.
Rappelons que les épidémies sont l'un des principaux moyens utilisés par le grand écosystème global pour corriger un déséquilibre.
Il ne sert à rien de s'inquiéter quand on ne peut rien faire (comme le disaient les philosophes stoiciens).
Ceux qui restent inquiets peuvent travailler leur terrain, le buis en décoction est le meilleur anti-viral naturel…..
Ma conclusion de l’époque avait été :  « il ne sert à rien de se barricader égoïstement en Europe et de stocker massivement des vaccins dont on ne sait si ils seront effectivement efficaces le moment venu si on laisse la pandémie s’installer et se répandre. L’Europe doit s’impliquer davantage et aider l’Asie, premier foyer d’infection à contenir et éradiquer le fléau ainsi qu’à installer une veille permanente sur l'Afrique. La Nature est cruelle pour ceux qui  croient mordicus aux vertus de la logique économique.
Voyez ce qui se passe avec les poulets de Bresse. Ils sont dispensés de confinement de 14 heures à minuit. Le virus est prié de respecter ces horaires. 
»

Aujourd’hui, selon l’AFP, la Commission européenne a légèrement renforcé lundi son dispositif de lutte contre la grippe aviaire, estimant cependant qu'Ankara avait pris les mesures nécessaires pour bloquer la propagation de la maladie en Turquie.
Les analyses effectuées sur les virus H5N1 prélevés sur les volailles turques renforcent l'hypothèse d'une arrivée du pathogène depuis l'Asie via les oiseaux migrateurs, selon Bernard Vallat, directeur général de l'Organisation mondiale pour la santé animale (OIE). Il a ensuite pu se propager via les échanges commerciaux.
http://fr.news.yahoo.com/09012006/202/cas-humains-de-grippe-aviaire-en-turquie-l-epizootie-mal.html

En Octobre 2005, le problème ne semblait concerner que l’Asie, et nous étions à l’abri. Mais voici que 3 mois à peine plus tard, aux portes de l’Europe, la Turquie est atteinte.
Soit le virus a muté et même le vaccin stocké ne peut plus rien puisqu’il faudrait d’urgence travailler sur les nouvelles souches,
Soit le virus initial nous vient des oiseaux migrateurs et alors nous avons du souci à nous faire puisque qu’il existe plusieurs routes migratoires d’aller comme de retour. Lorsque le retour interviendra, d’ici à 2 mois, une partie de cette vague reviendra par l’Afrique (région des Grands Lacs) où aucune volaille n’est et ne sera vaccinée, fautes de moyens. Avec pour corollaire certain  et immédiat une pandémie qui nous viendra alors du Sud.
Un plan préventif d’envergure à la mesure de la menace est-il mis en place ?
 L’Europe qui n’a pas aidé l’Asie (ou n’a pas pu le faire à temps) à contenir la maladie, prendra t-elle le risque avec l’Afrique ?



 


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