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Écrit par Claire AYMES   
19-08-2004

Née le 23 mai 1958 à Marseille(13)
Mariée, mère d'un garçon
Déléguée à l'éducation nationaleImage


Parcours politique

Candidate MEI aux élections législatives 2002 dans la 3è circonscription des Bouches du Rhône.

- Présidente du MEI 13, septembre 2002 - mars 2005
- Membre du Conseil national du MEI, novembre 2003 - mars 2005
- Membre du Bureau national du MEI, décembre 2003 - mars 2005
- Vice présidente nationale du MEI chargée des questions sociales, décembre 2003 - mars 2005.

Candidate MEI aux élections régionales 2004 en Paca, section Bouches du Rhône

Démissionaire de tous les mandats MEI et du Mouvement le 11 mars 2005.

Déléguée Provence-Alpes-Côte d'Azur d'EUROPE ECOLOGIE depuis mars 2005.

Porte parole du CAVAD (Collectif Actions pour les Victimes Anonymes du Dakar)
http://www.stop-rallyedakar.com

Candidate Indépendante aux élections législatives 2007 dans la 3è circonscription des Bouches du Rhône
 
Présidente du mouvement Alternative Démocrate


Candidate aux élections européennes 2009  en 2è position sur la liste EUROPE DEMOCRATIE Nord-Ouest menée par Jean-Michel VERNOCHET, tête de liste
Dernière mise à jour : ( 02-05-2009 )
 
A la une
Pourquoi pas la France ?


Alors que des pays comme les Etat-Unis, le Canada, l’Australie et l’Europe du Nord sont déjà très avancés dans la performance du zéro déchet, il reste encore beaucoup à faire, en France, pour amorcer la démarche. Les directives européennes existent, mais elles ne sont pas transposées. Une inertie regrettable, car Zéro déchets est une déclinaison concrète du développement durable : il réunit à la fois la protection de l’environnement en réduisant la pression sur les ressources naturelles, il favorise le développement économique par l’émergence d’un nouveau marché et crée de la responsabilité sociale en offrant des gisements d’emplois liés à cette activité.
« zéro décharge » est loin d’être atteint et près de 80% des départements risquent d’être dépassés par les volumes de déchets à traiter d’ici 2010. Deuxième explication : la puissance des lobbies de l’incinération, qui bloquent toute initiative alternative dans le management des déchets et entretiennent l’opacité sur cette activité.
Les incinérateurs, même aux meilleures techniques disponibles, empoisonnent l’air, le sol et l’eau avec des polluants persistants et mortifères.
C’est une approche qui veut qu’au lieu de produire des ordures, on produise des matières premières pour d’autres processus industriels. L’expression « zéro déchet » s’inspire du concept industriel japonais de gestion intégrale de la qualité (ou politique du zéro défaut) qui s’est montré très efficace. Ses objectifs, dont le « zéro défaut », ont amené de surprenantes améliorations des technologies de production. Transposé dans le domaine des ordures ménagères, le Zéro Déchet demande de prêter attention à l’ensemble du cycle de vie des produits. Cela comprend non seulement le recyclage des matériaux, mais aussi la substitution des matériaux polluants non-renouvelables par des alternatives renouvelables.
L’incinération, une technologie coûteuse et polluante, réclame une garantie d’approvisionnement en déchets afin de rembourser les énormes investissements consentis. Par conséquent, les incinérateurs deviennent des obstacles à la transition vers le Zéro Déchet. Une fois que les gouvernements se sont engagés sur la route de l’incinération, ils se condamnent automatiquement à subir cette technologie pour 25 à 30 ans.
Une des premières stratégies formelles Zéro Déchet fut créée en 1995 lorsque la ville de Canberra, en Australie, se fixa un objectif « Zéro déchet d’ici 2010 ». Depuis 1995, le Zéro Déchet a été adopté comme objectif par les pouvoirs publics de Nouvelle Zélande ; du Danemark ; de la ville de Seattle, état de Washington ; des comtés de Del Norte et de Santa Cruz, en Californie ; d’Edmonton et d’Ottawa, respectivement dans les états de l’Alberta et de l’Ontario, ainsi que la Nouvelle-Ecosse, au Canada. Des entreprises se sont également converties au Zéro Déchet : Xerox, Sony, Mitsubishi, IBM, Bell Canada, Kimberley Clark, Hewlett Packard, et Toyota. Les programmes Zéro Déchet mis en œuvre par des collectivités créent des opportunités d’embauche, évitent la perte de ressources dans les décharges et les incinérateurs et stimulent les économies locales.
Vu sous ce jour, le Zéro Déchet n’est pas qu’une politique gouvernementale responsable, c’est aussi une gestion économiquement efficace.

A rticle du 28/01/03 source documents : http://www.greenpeace.fr

 


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© 2017 Claire AYMES
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